J'écris dans le vide.

J'écris dans le vide.
Je me souviens de la chaleur de sa maison, de son sourire. Du sourire de sa mère. Un lieu chaleureux où l'on a envie de rentrée le soir. Tu souriais de toutes tes dents et c'était un sourire sincère, spontané et magnifique. Dis-moi, est-ce que tu souris encore comme ca? Aujourd'hui, il a encore neigé. Moins qu'hier, mais tout de même. Les jardins sont fermés. Ils sont beaux, ces arbres, sous leur manteau de neige. Elles sont belles, ces plantes gelées. Il est beau, cet hiver qui dort. Il est un peu comme mon coeur. Il dorment tout les deux. C'est reposant, cette neige. Il était si doux, le silence de cette nuit là. Je ne te reconnaissais pas beaucoup, mais j'étais attachée. Aujourd'hui encore, je suis attachée. Mais j'ai compris beaucoup de choses et je suis partie. Je t'ai laissé parce que tu me l'as demandé. J'ai eu du mal, mais j'y suis arrivée. Cela aussi, c'était une promesse que je t'ai faite. Partir quand tu le voudrais. Il s'est passé tellement de choses depuis. Tu t'es mis en colère, je me suis mise en colère. On s'est réconciliés une fois, deux fois. Pas trois. Aujourd'hui, il semblerait que tu me détestes. Il faut bien le reconnaître, c'est vrai. Je n'ai jamais su m'y prendre avec les gens que j'aime. J'ai été vraiment possessive. Mais tu as vu? Maintenant, j'ai pris mes distances. Ai-je oublié? Non. As-tu oublié? Non. Je garde les bons et les mauvais souvenirs de toi. Et toi, te souviens-tu? Ne gardes-tu que les mauvais? N'as-tu jamais repensé aux bons souvenirs? A ces moments où j'étais triste et que tu me faisais rire. A ces nuits où tu m'appelais jusqu'a se qu'on s'endorme. A ces moments où, .. parfois, tu m'aidais et où je t'aidais, nos fameux fou rires.. Dis, y repenses-tu parfois? Je me souviens d'une de ces nuits où je t'avais attendu si longtemps que tu t'étais endormie, trop fatiguée pour rester éveillée. Afin qu'on puisse se dire bonne nuit. La veille, tu étais parti sans dire au revoir. Cela m'avait fait un peu de peine. Mais ce soir là, tu n'avais pas oublié, au contraire. Ce que tu n'as jamais su, c'est combien j'ai été heureuse en me réveillant et en voyant ce simple message. Oui, vraiment heureuse. Dis, tu ne t'en souviens plus toi, n'est-ce pas? Je me souviens aussi de ma joie, lorsque j'ai vu cette photo m'avait fait sourire. Je me souviens aussi que tu ne voyais pas les évidences des choses. Alors, cela n'a pas d'importance je me disais que tant qu'il y aurait quelqu'un qui t'aimerait, tu ne vieillirais jamais. Je voulais t' expliqué que les gens qui t'aimaient ne te verraient jamais vieillir. C'est vrai. Quand on aime quelqu'un, on ne voit pas le temps le marquer. Dis, t'en souviens-tu? Mais tu vois, j'ai su dire des choses intéressante. Toi aussi, on dirait que la vengeance et la méchanceté ne te vont pas. Tu t'es dit cruel. Mais sais-tu seulement à quel point tu ne l'étais qu'envers toi-même? Quel besoin avais-tu de me faire du chagrin? Tu es tout seul à le savoir et, bien sur, ce n'est plus aujourd'hui que tu me le diras. Je me souviens de ton acharnement à tenir la promesse de ne jamais t'excuser. Cela aussi m'avait beaucoup plut et a fait que moi aussi, je les ai tenues, mes promesses. Cette obstination qu'il y avait chez toi à respecter tes promesses, l'as-tu encore aujourd'hui, ou bien es-tu devenu trop aveuglé et trop seul pour y accorder encore de l'importance? Sais-tu qu'il n'y a qu'à toi seul à qui j'ai tenu toutes mes promesses sans exception? Probablement que non. Et si tu le savais, me le reprocherais-tu? Toi, la dernière promesse, tu as marché dessus. Tu avais promis de "ne pas ne plus me parler juste parce que je t'aimais". Tu as menti. J'aimerais aussi savoir si, quand je t'ai demandé si j'étais importante pour toi et que tu as répondu oui, j'aimerais savoir si cela aussi était un mensonge. Je ne te demande pas de comptes. Je te demande pas vraiment non plus de réponse. Disons qu'il s'agit là d'un long monologue de souvenirs et de n'importe quoi. Un peu comme une longue lettre pour toi. Une longue lettre que bien sur je n'enverrai pas. Tu te souviens de ce que tu m'as dit à propos de ton père et de ta mère? Tu te souviens que ce soir-là, nous avons parlé jusqu'à trois heures du matin? Tu te souviens de cette nuit où tu n'arrivais pas à dormir et où j'étais restée discuter avec toi sans te dire que j'étais fatiguée ou de parler du contrôle que j'avais le lendemain? Si je te le dit, vas-tu t'en souvenir? Les photos antiques que tu as faites et dont tu ne devais parler à personne mais que tu as fini par me raconter quand même, t'en souviens-tu? Dis-moi, es-tu heureux que je sois partie? Si oui, tant mieux. J'aurais au moins réussi à faire quelque chose de bien après tout le mal qu'on s'est fait. Les regardes-tu les étoiles? Penses-tu à elles parfois? Et les étoiles filantes, en as-tu déjà vu une? Crois-tu aux souhaits qui se réalisent? As-tu vraiment oublié tout bon souvenir de moi? Ne reste-t-il vraiment rien de récupérable? Je me le demande. C'est étrange comme la neige et la nuit qui tombent peuvent rendre nostalgique. Dis, maintenant que tu ne me parles plus, j'ai le droit de les rompre, mes promesses? Dis, j'ai le droit de me sauver tu crois? Mais c'est stupide. J'écris bien évidemment dans le vide. Et tout le monde le sait bien, le vide, ça ne réponds rien. Crois-tu que si je les écrit, tous nos bons souvenirs, crois-tu que tu t'en souviendras? Crois-tu que tu reviendras? C'est bizarre. J'écris dans le vide et le vide sait lire. C'est juste qu'il ne répondra pas. Mais ça soulage tu vois. Ça soulage de tout écrire. Ça m'évite de pleurer, et mon coeur est moins lourd. Mon caractère, ma façon de penser. Tout ces gens que j'aime et qui ont un don pour rendre heureux. Si tu les connaissais, peut-être que tu perdrais ce quelque chose qu'il y a en toi de douloureux. Et puis, il y a quelque chose que je voulais te dire, quand tu m'as demandé pourquoi je t'aimais. A ce moment-là, je n'ai pas donné de réponse. En tous cas, pas de réponse correcte qui exprima ma pensée. Alors, j'aimerais quand même te dire. Il n'y a aucune raison particulière. Je ne t'ai pas aimé pour quelque chose de précis ou pour une raison particulière. Je ne t'ai aimé que pour toi-même. Ce toi-même que tu dit que je ne connais pas et que je ne connaitrai jamais. Ce toi-même que je connais, ce toi-même que tu m'as raconté, ce toi-même qui m'as écouté, que j'ai écouté, ce toi-même avec qui je me suis disputé, ce toi-même qui m'a souris comme un enfant . Mais ce toi-même que je n'ai pas pu m'empêcher d'aimer. Qu'est-ce que j'en ai à faire que tu sois beau? Des gens beaux, il y en a partout. Des gens tristes aussi. Je t'aimais soi-disant parce que tu es gentil? Non, t'es-tu trouvé gentil avec moi pendant ces deux derniers mois? Je ne crois pas. Et pourtant. Même maintenant. J'ai encore ces trois mots pour toi dans mon coeur. Et tu peux bien crier, hurler, injurier autant que tu veux. Ils ne partiront pas. Tu peux bien me raconter au monde entier. Tu peux bien taper du pied par terre ou m'ignorer. Qu'est-ce que cela peut faire? J'ai réussi à me faire plus grande que toi. Je t'aime sans toi. Je t'aime même si tu n'es plus là. Et tu vois si tu as lu ce texte en entier c'est qu'au fond tu tiens a moi, et que tu ne m'oublie pas car tu n'aurais jamais pris la peine de lire tout ça.

# Postato lunedì 21 dicembre 2009 13:07

J'étais unique putain.

J'étais unique putain.
On aurait eu l'audace de chanter, de sourire, et peut-être même qu'on aurait pu rêver, mais tu vois c'était différent, pourtant c'était magnifique, on était ensemble, il y avait ce silence de musique qui résonnait dans nos oreilles, une sensation de bonheur extrême, à cet instant même j'aurais été capable de monter en bas, j'en aurais eu la force, pour toi c'est sûr je l'aurais fait. Mes yeux étaient plongés dans les tiens, toutes les distractions du monde ne m'auraient fait détourner la tête, on aurait pu annoncer la fin du monde, un accident de voiture aurait pu se déclencher, les coups de téléphones pouvaient sonner, je ne voyais rien, je n'entendais plus. J'étais avec toi, c'est tout ce qui m'importait. Je priais pour que le temps s'arrête, rien qu'une seconde, rien qu'un instant pour pouvoir en profiter d'avantage. Les mois passèrent, mes yeux étaient toujours plongés dans les tiens, les sentiments ne cessaient d'évoluer. Chaque jour je t'aimais un peu plus, jamais je n'aurais pensé pouvoir donner autant d'amour, avec toi j'étais forte, dans tes yeux j'étais unique, il n'y avait que moi. Pourtant, un jour, j'ai baissé les yeux, il n'y a pas eu d'accident, le téléphone n'a pas sonné, la fin du monde n'a pas été annoncée, la paix, pas encore déclarée. Aucun loup-garou n'était là pour nous attaquer, aucun bruit ne m'avait fait sursauter. Pourtant j'aurais juré que la vie s'arrêtait, tu avais simplement fermé les yeux, tu ne m'aimais plus, quand tu les as rouvert, une autre avait surement pris ma place, je risquais un coup d'½il dans tes yeux, elle était là. Mon coeur cessait de battre, je n'étais plus rien.

# Postato sabato 19 dicembre 2009 15:19

Vous pouvez crever, sachez une chose, que vous ne verrez jamais une larme de moi couler.

Vous pouvez crever, sachez une chose, que vous ne verrez jamais une larme de moi couler.
Honte d'être un humain, je préfère être autre chose que de vous ressembler, vous êtes tous pareil, vous faites tous les mêmes erreurs, vous vous détruisez, et la terre qui vous accueille, vous la pourrissez avec vos conneries, si vous saviez toute la haine que je ressens pour vous, vous qui m'avez lâchement craché au visage, brisé mon coeur, détruit ma vie, je vous déteste, comme je déteste mon meilleur ennemi, je vous hais, et je me hais aussi d'être un humain.
Vous me faite de la peine, vous me faites gerber, vous me mettez vnr, vous osez me juger mais regarder vous ! Vôtre intelligences vous l'avez mise dans quoi ? Un jour viendra vous allez tous le payer, qu'est ce que je vous déteste, vous êtes tous pareils

# Postato venerdì 18 dicembre 2009 19:19